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Débâcle aux Portes du Soleil - Fermés depuis six ans, les Bains de Val-d’Illiez s’enlisent (24 heures).

  • Photo du rédacteur: Olivier Robert
    Olivier Robert
  • 29 sept.
  • 2 min de lecture
24heures, David Genillard, 28.09.2025 >
Depuis 2019, rien ne bouge du côté du centre thermal valaisan, qui n’a toujours pas pu être mis en vente. Chronique d’un fiasco.
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En bref:
  • En octobre 2019, les Bains de Val-d’Illiez fermaient pour cause de faillite.
  • Depuis, le complexe est enlisé dans un embrouillamini de procédures juridiques.
  • Face à ces blocages et à des bâtiments qui se dégradent, les investisseurs potentiels ne se bousculent pas.
  • Une association vient de voir le jour et veut accélérer la réouverture, mais les montants nécessaires sont colossaux.

Extraits de l'article

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Une association veut faire renaître le centre thermal
Une association visant la réouverture des Bains de Val-d’Illiez vient de voir le jour. À sa tête, Gérard Planche, venu s’installer il y a cinq ans à Val-d’Illiez. «En passant devant ce centre tous les jours, on ne peut que se dire que c’est un gâchis», regrette cet ingénieur, originaire de la vallée, ancien cadre de General Motors.

Comment dépêtrer cet épineux dossier? «La première étape a été de mieux cerner les besoins pour une exploitation rentable. Des étudiants de l’École hôtelière de Lausanne se sont penchés sur cette question dans le cadre d’un projet de fin d’études. Nous devons affiner ce business plan, qui nous paraît trop optimiste.»
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Reste surtout à trouver les fonds nécessaires à cette résurrection. «Rien n’est figé, mais je m’intéresse beaucoup au modèle coopératif. J’ai envie que les habitants et les utilisateurs s’approprient ce complexe.»

Un plan de réouverture des Bains réaliste?
Ce fonctionnement est-il réaliste? «On parle effectivement d’une fourchette de 10 à 20 millions pour le rachat et 20 millions de plus pour terminer l’hôtel. Il faudra aussi compter 1 million pour les travaux nécessaires à la remise en eau des bains, qui devront être modernisés et agrandis pour leur permettre de se différencier.» Soit, au bas mot, une dépense de l’ordre de 45 millions de francs.

Le promoteur de Thermes Parc, Richard Cohen, se réjouit de l’initiative, tout en s’interrogeant sur la pertinence du modèle. «Est-ce qu’une coopérative peut assumer les pertes que nous enregistrions à l’époque, de l’ordre 500’000 à 600’000 francs par an? Et sera-t-elle en mesure de réunir de tels montants?»

«Optimiste de nature», Gérard Planche ne s’inquiète pas davantage de l’extrême complexité des procédures juridiques en cours. «La priorité est de rouvrir les bains, ce qui permettra d’avoir un premier retour sur investissement dès le rachat. En se concentrant sur cette procédure, on peut espérer une ouverture pour la saison 2026-2027.»

Cette information est reprise pour tout ou partie sur notre blog, mais vous pouvez la retrouver dans sa version originale et intégrale sur le site internet de 24heures.
 
 
 

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