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L’heure de la révolution quatre saisons a sonné pour Les Paccots.

  • Photo du rédacteur: Olivier Robert
    Olivier Robert
  • il y a 7 minutes
  • 2 min de lecture
Statues géantes, luge d’été, sentier à la cime des arbres… La petite station de la Veveyse rêve d’attirer 50’000 visiteurs par an avec des activités toute l’année.
En bref: 
  • Les Paccots n’ont enregistré que 56 jours de ski cet hiver.
  • Avec 27’000 skieurs sur une saison, la station reste en dessous de son seuil de rentabilité.
  • Un «master plan» quatre saisons prévoit une luge d’été, un monde peuplé de géants et un sentier canopée pour assurer la pérennité de la station.
  • L’entrepreneur Gilbert Coquoz veut attirer les touristes étrangers en plus de la clientèle familiale locale.

Aux Paccots, les hivers se suivent et se ressemblent. 56 petits jours de ski au compteur pour l’exercice 2025-2026, contre 47 l’année précédente. Pas suffisant pour faire tourner la  petite station des Préalpes fribourgeoises, coincée sous la barre des 1500 mètres d’altitude. Comme ses voisines de moyenne altitude, elle ne peut plus compter exclusivement sur la neige pour faire le plein de visiteurs.

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3000 skieurs manquent à l’appel
Bilan à chaud pour l’hiver écoulé: 27’000 skieurs pour 260’000 montées. Dans l’idéal, «il nous faudrait au moins 30’000 visiteurs et 350’000 montées pour être rentable», estime Gilbert Coquoz, patron de l’entreprise de construction du même nom à Bossonnens. La clientèle  Magic Pass? «Qu’elle vienne pour une seule montée ou pour dix ne change pas le chiffre d’affaires. Mais leur venue est très positive! Le monde amène le monde.» 

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Des géants déjà contestés
Luges d’été, passerelle piétonne perchée en haut des arbres, sculptures de bois monumentales… Sur le papier, Les Paccots futuristes ont fière allure. Mais pour remplir l’objectif des 50’000 visiteurs par année, il faudra surmonter de nombreuses embûches administratives comme la foudre des opposants. 
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«Bien qu’il s’agisse de sculptures en bois peu invasives et non d’immeubles au milieu des pâturages, ces oppositions prouvent qu’aucun projet ne sera simple», soupire Gilbert Coquoz. Défenseurs du paysage, écologistes ou simples riverains tenant à leur tranquillité, «il faudra parvenir à convaincre tout le monde».

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Cette information est reprise pour tout ou partie sur notre blog, mais vous pouvez la retrouver dans sa version originale et intégrale sur le site internet de 24heures.
 
 
 

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