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Le Lac de Mayen, l'une des six alternatives au Lac Léman pour se rafraîchir.

  • Photo du rédacteur: Olivier Robert
    Olivier Robert
  • 3 août
  • 2 min de lecture

Dernière mise à jour : 15 août


Le journal Watson consacre un article à ces lacs naturels et artificiels très différents dont le territoire vaudois regorge. Nous avons souhaité - avec l'aide d'IA - d'en savoir plus sur le Lac Mayen ou de Mayen.

Le Lac de Mayen, situé à 1 840 mètres d'altitude sur les hauteurs de Leysin, s'étend entre la Tour d'Aï et la Tour de Mayen. Entouré de prairies alpines et d'éboulis calcaires, il constitue une halte appréciée des randonneurs et des vététistes.
Alimenté par la fonte des neiges et des sources de montagne, il offre une eau fraîche où la baignade est autorisée, mais non surveillée. Ce petit lac est facilement accessible depuis Leysin et dévoile un superbe panorama sur les Alpes vaudoises et valaisannes.

L'histoire géologique du Lac de Mayen est intimement liée à la naissance des Alpes et aux dernières glaciations. Entre environ 100 000 et 15 000 ans, d'épais glaciers recouvraient les Alpes vaudoises. En avançant puis en reculant, la glace a raboté les roches calcaires, creusé de petites dépressions, accumulé des blocs et des moraines et laissé une cuvette naturelle au pied des falaises.

Lorsque le climat s'est réchauffé, les glaciers ont disparu. Les eaux de fonte, les précipitations et les petites sources ont rempli cette cuvette, donnant naissance au Lac de Mayen.

Le Lac de Mayen a une particularité, c'est la variation de son niveau qui peut être importante, ceci est dû à plusieurs facteurs.

  • Reposant sur un sous-sol calcaire très fissuré, le lac perd une partie de son eau par infiltration dans un vaste réseau karstique souterrain, un phénomène qui s'accentue durant les périodes sèches.

  • Comme il n'est alimenté par aucun grand cours d'eau, son équilibre dépend sans surprises de la fonte des neiges et des précipitations.

  • L'évaporation est importante en été. Sous l'effet du soleil, du vent et de températures élevées, le lac perd aussi progressivement de l'eau.

  • Au printemps et au début de l'été, la fonte des neiges assure son alimentation principale et son niveau maximal est atteint.

Il est ainsi fréquent d'observer des variations de plusieurs dizaines de centimètres entre le printemps et la fin de l'été. Lors des années particulièrement sèches, le lac peut même perdre une part importante de son volume, laissant apparaître une portion plus étendue de ses berges.

(Ce texte a été rédigé avec l’aide de l’intelligence artificielle)
 
 
 

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